Top 15 Songs Cover

No woman no cry - Prinsbrins
Don't panic - Argus8

J'vous invite à écouter les autres reprises de chacuns de ses talentueux chanteurs...

# Posté le dimanche 24 juin 2007 14:38

Modifié le lundi 02 juillet 2007 14:51

Je n'aime pas la vie, et elle me le rend bien. Moi réellement, 2.

15 Avril : M.

Introduction :
Je me suis faite insulter. Tu as dis de moi que j'étais une "handicapée des sentiments" et je t'en ai voulu.
Je t'en ai voulu parce que j'ai réalisé que c'était peut - être le cas.
Un article court aujourd'hui pour dire que je suis lasse d'être ainsi.
Rectification du lendemain : Ce n'est pas le cas, je suis révoltée, haineuse, harnieuse, déçue. N'est - ce pas des sentiments ?


19 Avril : T.

Le monde se divise en 2 grandes classes ...
Y'a ceux qui décident de continuer à faire ce qu'ils font depuis toujours, machinalement, humainement, inébranlablement. Courir. Ils courent. Et ainsi ils parviennent à être heureux, ou plutôt "heureux", parce qu'ils ne le savent pas mais ce n'est qu'éphémère. Ils courent derrière cette volonté d'obtention de bonheur mais ils s'aveuglent. Miopes des yeux, miopes du coeur et miopes du cul.
Le deuxième groupe, je le compose. La suprêmatie des cons ! Le règne de la décadence ! L'idiotie incarnée ! Décide de ne pas vivre sans me poser une multitude de questions à longueur de journée, me reveille la nuit pour ne pas oublier des raisonnements sans doute existantiels ou philosophiques, me pourrissant la vie, et me pourrissant moi - même, de l'intérieur, comme rongée, j'accèderai jamais au "bonheur", je ne fais rien pour être le moins malheureuse possible. Je suis rare. Mais je suis là.
(Qui peut dire dans quel groupe il vaudrait mieux se placer ?)

A cet instant précis, je décidai que je n'irai casser la gueule à personne, et surtout pas à une pauvre petite vieille bonne femme, mais j'irai au bout de cette idée, j'irais bien plus loin qu'un simple passage à tabac : j'ai décidé de détruire quelqu'un, briser un existance, massacrer un destin par hasard, et tout à fait injustement, choisir un innocent, quelqu'un qui pourrait être heureux, qui n'a pas encore été corrompu, qui croit en tout, la vie devant lui, l'espoir, et en faire une épave dans mon genre, quelqu'un qui dort en ce moment, rêve d'amour, et d'avenir, sans se douter une seconde que je viens de décider sa perte.
Et juste à cet instant, j'ai cessé de m'ennuyer :)
(On ne détruit pas la vie d'une personne innocente impunément.)

La machine est en route et trop bien lancée pour que je puisse faire quoi que ce soit pour l'arrêter, et je lui laisse une derniere chance parce que tout ce qu'elle a dit m'a touché, après tout, et si la réponse est oui a cette derniere question que je le pose, je lui avouerai tout, lui demanderai pardon à nouveau, et si elle me pardonne, si elle me pardonne vraiment, je les exaucerai ses rêves de conne, je les exaucerai pour de bon, cette fois - ci et si elle veut me quitter, elle me quittera et ce sera tant pis pour moi, tant mieux pour elle et je reussirai enfin à dormir.
- Tu es amoureuse de moi, pas vrai ?
- Non...
(Mensonges)

- Tu voulais la belle vie ! La belle vie je te l'ai donnée, mais le monde ne voulait pas de toi. Alors j'ai transformé le monde. Hein, c'est pas beau ça ? Et je voudrais que tu me cites une personne...
- Eteins - moi - cette - musique !
- Tais toi. Ne m'interromps pas quand je parle, je deteste que tu m'interrompes quand je parle, tais - toi pour une fois ! Donc, je disais que je voudrais que tu me cites une personne sur cette terre qui aurait fait ça pour toi ! J'ai crée un monde pour toi, pour que tu t'y sentes bien ! Et tu dis que j'ai gaché ta vie ! Mais, ma poule, j'ai gâché ta vie le jour où j'ai décidé d'en sortir. Et si tu m'avais aimé, je n'en serai jamais sorti.
Un ange passe.
(Il avait raison, personne ne l'aurait fait pour moi.)
P.S : l'ange ma sourit, depuis quand les anges me sourient ?

- Je préfère mourir dans ta main que vivre sans toi...
Et franchement, ma poule, tu m'enlève un grand poids.
(Le poids de ma vie. La phrase affreusement cliché. La rime non-désirée.)

Je sais qu'il se deteste. Je sais qu'il me déteste aussi. Et tant mieux, ça soulage ma conscience.
Dans la lumière irréelle de ce clip, il ressemble à une icone morte.
Il disparaît dans le pool house, et je le rejoins pour le baiser.

Tu as pressé ma main pour attirer mon attention sur un nuage qui me ressemblait, tu as cligné des yeux en fronçant les sourcils et en me demandant "quand est - ce qu'on arrive". J'ai appuyé ma tête contre ton épaule et je me suis dit : "putain ce que je suis heureuse".

On essairai d'être heureux, je veux dire, le moins malheureux possible.

J'pensais que 2005 - 2006 avait été atroce, et j'étais intimement persuadée que rien ne pourait être pire. :)
L'ironie est une tristesse qui ne pouvant pleurer, sourit. [Jacinto Benavente]


(Si j'pouvais réaliser un rêve on s'rai sur la planète Paul & Joe, aux forêts signées Miu Miu, on baiserai avec des Chloé, parce que baiser c'est aimer, et qu'on aime les chaussures, mais ça s'ra beau, parce que j'partagerai ma vie d'excès et d'orgies avec toi. Nul.)


23 Avril (quoique, à l'heure qu'il est, on est déjà le 24) : D.

Tu te lèves dans la nuit parce que tu t'ennuies, dormir c'est perdre de sa vie. La vie est courte. Malheureusement quand tu te fais chier les minutes semblent être l'éternité et l'énernité le trou noir. Tu bad et ne veux pas plonger dans "le trou noir" donc tu te lèves.
Double bad, tu cherches dans ton putain de repertoire qui atteint le nombre reccord de 12 personnes parce que bordel, tu n'as pas ton vrai portable. Il semblerait que tu n'as aucun ami ce soir (tu n'en as jamais eu d'ailleurs, mais tu l'sais pas), que oui, tu as des copins, et encore. Personne ne comprend ce qu'il se passe, c'est pourtant clair, d'une limpidité déconcertante. Internet ne te seras d'aucun réconfort, tu n'as pas envie d'aller sur le site Chanel ou Marc Jacobs. D'un : tu n'achèteras rien, de plus la rêverie ne servirait qu'à te pointer du doigt toutes les choses que tu n'as pas.
Mais tu allumes comme même ton ordinateur, par dépit probablement. Et là tu vas dans les jeux, parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. Et tu commences à jouer, à t'ennivrer de cette inutilité soit - disant "divertissante", tes yeux sont brouillés, il commence à se faire tard. Petit bilan de vie, déplorable ça va sans dire. Rien ne va, décidemment.
Puis tout se met en place. Tu vois que le jeu auquel tu joues depuis plus d'une heure trente s'appelle "Solitaire" BORDEL : SO-LI-TAIRE. Et c'est justifié, tu es seul. Le jeu s'appelle donc Solitaire (importance de l'insistance), ce trou noir dans lequel tu ne voulais pas t'aventurer s'appelle Dépression, malheureusement, quand tu comprends il est déjà trop tard, tu y as sombré.

Avec toi... (et y'a tellement de choses qui me viennent à l'esprit, qui marquent le contraste entre une éventuelle vie avec toi, et la mienne. La mienne : ma chienne de vie, ma vie en solitaire, ma vie d'absolue - ... , d'absolue - ... merde, trop de qualificatifs macabres qui pourrait me décrire.)
Toute la problématique de la soirée : Est - ce acquis de droit ? Et si finalement ça ne l'était pas, avons - nous le droit de délaisser cette chose dont on nous a gratifié ? (Je serai une fois de plus la seule à me comprendre :'( )
Plus envie d'écrire. C'est peut - être pas plus mal vu la masse informe, l'innombrable flot de conneries que je peux débiter à la minute.
(J'vais m'recoucher, j'préfère perdre inutilement de ma vie, que de la voir se consummer aussi tristement. Oh et merde, qu'elle se perde ou se consumme revient au même. La fatalité.)


28 Avril : A.
Un ange passe, deux anges passent, trois anges passent, quatre anges passent, cinq anges passent...
Plus que jamais ma vie est criblée d'anges.
Pourtant ce n'est pas assez.
(Rectification du lendemain : La vie est soudaine pleine ... d'éventualités.)


29 Avril : R.
"Mes contemporains ont semblent - ils bien du mal à vivre ensemble." [Tété]
Putain d'existance, de solitude et de réalités. Réalité, un mot bien dur. Est -ce ainsi qu'il s'illustre ...?
Tu vas dans un lieu fréquenté, et t'as des flash, les flash d'un bonheur, véritable (à l'état pur brut massif volcanic, nia nia nia). Celui qui n'existera qu'une fois. C'est juste un souvenir donc peu importe. Et paf, tu t'aperçois que sa vie, leur vie, ont changé. Mais la tienne, c'est différent, ta vie est une photo, l'arrêt sur image sur ce bonheur pré-pubaire, et depuis, c'est cette illustration type photo-pub-pour-détergeant-façon-années-70, noircie, irréelle, cette photo morte qui fait que tu existes encore.
Et tu t'es raccroché à ça, comme à un fil d'Arianne, pour "survivre", non, plutôt SURVIVRE. Parce que oui, cette idée de survie est loin d'être une figure de style, une espèce de métaphore où l'on te vois dans une lutte, un combat pour parvenir à t'en sortir. Survivre est le mot qui convient, au sens propre.
Donc ... Une vie comparable à un néant, se raccrochant à un vieux souvenir.
La réalité c'est ça, c'est ce brusque réveille, cette prise de conscience, cet éléctrochoc qui te rappelle sauvagement à quel point tu n'es rien et que le monde continue de tourner malgré ton mal - être existanciel, ta rage, ton incompréhension et même, malgré ta détresse.

Scoop : Mon S.S fonctionne à merveille. Et je m'en réjoui, enfin quelque chose qui, arrivé à maturation a eu l'impact désiré. :)
(L'ironie mes amis, l'ironie).
P.S : Lâche ce putain de paquet beigeâtre qui contribue à ta détruction. Je n'aime pas te voir ainsi. Je suis la seule qui a le droit de se détruire, et s'il le faut, je me détruirai pour deux. Malboro à la con.


30 Avril : R.
"Hé qu'est - ce qu'elle fait elle ?"
J'use 3 places, mon cul, mon pied, et mes sacs. Wagon vide mais ces 2 sal'tés veulent se poster à côté de moi. Un problème ? Non ? Mieux.
Je dérange, c'est aussi vrai que le fait que j'existe.
J'existe, oui. Et tant que ce sera vrai personne fera me la fermer. On ne me connait pas, et si c'était le cas, on me détesterai encore plus.
(Toi en revanche, tu vas me payer cet affront.)


1 Mai : F.
Et oui aujourd'hui je suis d'humeur à donner la signification de la lettre énigmatique qui titre (le verbe titrer existe ?) chacune de mes journées.
F comme Facile, Facilités, Faciliter.
Choisir la facilité.
Vie, destin, mentalité radicalement différents, diamétralement opposés. Pourtant... (Toujours quelque chose qui tient le rôle d'obstacle !) Rien n'est facile, c'est même atrocement compliqué, j'voudrais revenir à mes 12 ans où il suffisait de poser une question pour que tout soit réglé. Tellement pathétique que s'en devient risible. L'absurdité est poussée au maximum, pourtant c'est plaisant. (Si vous saviez de quoi je parle, vous seriez probablement d'accord !)
Choisir la facilité, bordel ça m'arrive jamais.
Facilités à obtenir ce que l'on veut, certe, mais quand on a choisi au départ la Facilité. Ca marche ainsi.
Choisir la facilité, et mes problèmes seront sans doute réglés.
Mais tu fais rien pour me la faciliter.
(Est - ce possible que Coca - Cola aient fait une faute d'orthographe sur leurs canettes de Coca Zero ? :$ :S :O)


2 Mai : D.
J'suis dans un virage et au lieu de tourner, je fonce tout droit. Qui sait où cela me mènera ? Qui sait si j'ai mérité ça ? Je ne m'entoure pas des bonnes personnes, je n'attire que les ratés/tarés. Je ne sais pas faire comprendre aux gens ce que je ne suis pas capable de dire.
Au stade où j'en suis, seul toi peut m'aider. (Et apparament tu fais rien quoi !) Alors qui sait ce que je dirait le 3 Mai, le 4, le 5... Qui sait de quoi ma vie sera faite ? Qui sait si finalement j'arriverai à tourner, et qui sait si quelqu'un sera assis à mes côtés ?
Pour le moment, je suis seule, c'est un fait. Et dans mon absolue solitude je détruit les particules de bonnes choses qui pourraient m'arriver.
Jusqu'à quand ?
D, D comme Dieu.

TSS, pour certain SOS, pour d'autre une preuve de faiblesse.
L A F A T A L I T E .

# Posté le dimanche 20 mai 2007 04:35

Décidément ...

Décidément ...

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 16:00

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"Ce n'est pas dans un monde malheureux que j'ai grandi mais dans un monde menteur. Et si la chose est vraiment bien menteuse, le malheur ne se fait pas attendre longtemps ; il arrive alors, tout naturellement."
;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;Fritz Zorn, Mars

Et moi, je suis là...

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 13:23

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 05:15